Personnellement, étant une grande fan du Japon (et fervente pratiquante du iaido, l'art du sabre des samurais), j'ai posté un exemple d'homosexualité chez les nippons.
J'ai découvert il y a quelques temps, (il y a deux ou trois ans, que chez les samurais, l'homosexualité était très présente), en regardant un film de Nagisa Oshima intitulé "Tabou", très surprenant, ce long métrage parle de l'homosexualité chez les samurai, l'un de, un androgyne, dont la beauté ne laisse pas indifférent, séduit bon nombres de samurais de son clan. J'ai été très intéressée aussi, en regardant une trilogie "Hanzo le Rasoir" (ce titre me fait rire), c'est l'histoire d'un samurai bien membré (oui c'est un peu salace, je vais encore avoir quel genre de réputation moi? XD), il est doué en sabre et aussi dans les tortures et puis dans le sexe -_-". Dans cette trilogie, on faisait allusion au lesbianisme chez les femmes nobles, mais le sujet si je me souviens bien, n'avait pas été fortement bien traité dans sa totalité. Je vous ai parlé de ces films, afin de faire un tableau de l'homosexualité chez les Japon et puis aussi pour vous prouver que je ne dis pas de sottises, du fait que j'ai des sources convaincantes.
J'ai trouvé sur internet, notamment, sur un forum spécialisé sur le Japon (kwoon.info).
Au Japon, j'ai vu qu'il y avait beaucoup d'écrits sur l'homosexualité qui dataient de l'ancien temps. Durant certaine période de l'histoire japonaise, l'amour entre homme était la forme d'amour la plus pure.
I) Les sources historiques
Des sources sur le comportement homosexuel (beurk j'aime pas ce terme) durant le Japon ancien, comme dans la Chine (oui ces deux pays là sont très proches historiquement), sont principalement littéraires. Bien que le Japon était unifié depuis le IV ième siècle, les écris historiques commencent par le "Kojiki", ou "Ecrits des choses Anciennes" dressé durant le VII siècle. Tandis que les références chinoises datant du VI siècle après JC (non ce n'est pas Jean Claude mdr), contiennent des références homosexuelles, d'ailleurs des références similaires au Japon commencent à apparaitre au X ième siècle.
II) Comparaison avec l'Occident
Au Japon, comparé à l'occident, le sexe n'est pas vue en tant que moralité, mais comme plaisir, de position sociale et de responsabilité sociale. Bien que l'attitude moderne envers l'homosexualité a changé, c'est fréquemment vrai, même encore maintenant. Comme l'occident pré modernes, seuls les actes sexuels sont perçu comme étant homosexuel ou hétéro sexuel, et non pas les gens qui exécutent ces actes.
III) Terminologie
Le "shudo", "wakashudo" et "nanshuko" étaient des termes utilisés durant la périodes Edo (période du grand guerrier Miyamoto Musashi, pour les connaisseurs). Ces termes n'impliquent aucunement une identité spécifique, mais plutôt un comportement.
Actuellement, le "dôseiaishi" (signifie: personne aimant quelqu'un du même sexe), "gei" (gay), "homosekushuaru" (homosexuel), "rezu" ou "rezubian" (lesbienne, j'aime bien comment ça rend en Japonais XD), sont les termes les plus communs. Alors que "dôseiaisha" est utilisé pour caractériser à la fois les hommes et les femmes, "gei" et "homosekushuaru" et homo sont utilisé exclusivement pour les hommes.
Le terme gay n'est quasiment pas utilisé dans les discussions de sources anciennes et historiques, du fait que ce terme soit moderne et occidental. Et ce terme suggère une identité particulière.
Le terme homo peut être utilisé à la fois positivement et péjorativement. Actuellement, le terme "gei" et "rezu" ou "rezubian" sont les plus communs de la communauté gay. Bien évidemment des termes péjoratifs comme "okama" (pédé) sont aussi utilisés.

Le terme japonais "nanshoku"est la même lecture japonaise que le même caractère chinois (en effet, l'alphabet japonais est issu de l'alphabet chinois)
Selon Gary Leupp (va falloir que je fasse des recherches sur lui), les anciens japonais associaient nanshoku avec la Chine, un pays duquel les idées empruntées devenaient les bases pour la plupart de la haute culture Japonaise.
Une variété de références littéraires obscure sur l'amour avec une personne du même sexe existe dans les sources anciennes. Mais la plupart de ces références sont si subtiles qu'elles ne sont peu sûres, une autre considération est que la déclaration d'affection pour des amis du même sexe étaient très communes.
Bien évidemment, des références existent vraiment, et elles sont devenues beaucoup plus nombreuses durant la période Heian (âge d'or de l'art au Japon), grossièrement au XI ième siècle. Dans le Genji Monogatari (conte de Geiji), écrit au début du XIième siècle, les hommes sont fréquemment émus par la beauté des jeunes. Dans une scène, une femme est rejeté par le héros qui couchera avec le frère de celui ci.
V) Les moines et l'amour avec quelqu'un du même sexe
Les monastères bouddhistes ont été le centre précoce d'activité homosexuelles (exemple: le manga Ikkyu, que je conseille vivement) dans l'ancien Japon. Il était populairement expliqué que Kukai, le fondateur de la sexte bouddhiste Shingon, avait introduit, le nanshoku au Japon après être revenu de Chine , des Tang, au IX ième siècle. Cependant, il ne parle pas de ce thème dans aucun de ces travaux majeurs. Il doit être aussi noté que tout activité sexuelle est expressément interditesnpar le Vinaya ou code de la discipline Monastique.
Toutefois, ni le shintoisme, ni l'interprétation japonaise du confucianisme contenait une interdiction. Suffisamment de semblent avoir sentit leur voeux de chasteté be s'appliquait pas aux relations avec une personne du même sexe pour que des histoires entre moines et jeunes apprentis, connu sous Chigo Monogatari furent relativement populaire, et de telles affaires étaient légérement prises en dérision.
VI) Les militaires et l'amour avec quelqu'un du même sexe
A partir des cercles religieux, l'amour avec une personne du même sexe se développa à la classe guerrière, où il était coutumier pour un jeune samurai de faire son apprentissage auprès d'un homme plus vieux et plus expérimenté. Le jeune samurai devient son amant durant plusieurs années. Cette pratique était connue comme shudo, la voie de la jeunesse et était portée en haute estime par la classe guerrière.
VII) La classe moyenne et l'amour avec quelqu'un du même sexe
Lorsque la société Japonaise se pacifia, la classe moyenne adopta de nombreuses pratiques de la classe guerrière, dans le cas du shudo lui donnant une interprétation plus mercantile. De jeunes acteurs de Kabuki (théâtre Japonais) travaillent comme prostituées en dehors des représentations, et étaient célèbres de la même façon que le sont les stars des médias actuellement. Devenant très recherchés par les riches patrons, qui rivalisent avec les uns avec les autres pour acheter leurs faveurs.
La prostitution masculine s'adressait à la clientèle homme, connu comme Kagema était aussi disponible.
VII) L'homosexualité dans l'art
Ces activités étaient le sujets de nombres inclassables de travaux littéraire, dont la plupart reste à être traduite. Toutefois, des traductions anglaises sont disponibles pour Ihara Saikaku qui a créé un caractère principal bisexuel dans "the Life of an amorous Man" (1682), Jippensha Ikku qui créa une relation initiale gay dans la post-publication "Préface" de Shank's Mare, et Ueda Akinari qui a un moine bouddhiste homosexuel dans "Tales of Moonlight and Rain" (1776). Comme de nombreux grands artistes de la période comme Hokkusai et Hiroshige qui s'enorgueillissaient de documenter de pareils amours dans leurs impressions, connu comme Ukiyo-e, image du monde flottant donnant un ton érotique, shunga, ou images de printemps.
IX) Politique et Lois
Le Japon n'a pas de lois contre les activités homosexuelles, et possède des système de protections légaux pour les homosexuels. De plus il y a aussi des protections légales pour les individus transexuels.
Il n'y a pas d'interdiction explicite religieuse contre l'homosexualité dans les religions traditionnelles japonaises: Shintoisme, Bouddhisme ou Confucianisme. L'homosexualité parmis les moines bouddhistes et les samurais n'étaient pas rare (shudo). La sodomie a été criminalisée en 1873, au début de l'ère Meiji (ère de l'ouverture du Japon, au monde), pour s'accorder avec les croyances nouvellement introduites par la culture occidentale. Mais l'application ne fut mise en oeuvre que sept ans plus tard par le code pénal de 1880. Depuis lors , le Japon n'a pas de loi contre l'homosexualité. Techniquement, le sexe entre adultes consentant, en privé, quelque soit l'orientation sexuelle et/ou le sexe de la personne n'est pas un crime sous la législatio Nationale. Toutefois certains gouvernements locaux et préfectures ont indirectement traité l'homosexualité en édifiant des lois qui augmentent efficacement l'âge de consentement pour les conduites homosexuelles à 18 ans, dans le but de "protéger la jeunesse".
Alors que les lois des droits civils ne s'étendent pas jusqu'à la protection des discriminations basées sur l'orientation sexuelle, certains gouvernement on édifiés de telles lois. Le gouvernement de Tokyo a passé des lois qui banissent la discrimination à l'embauche basée sur l'orientation sexuele (eh beh la France est vraiment en retard jtrouve).
Certaines figures politiques , toutefois, commencent ) parler publiquement de leur propre homosexualité. Kanako Otsuji, une femme de l'assemblée d'Osaka annonça qu'elle était lesbienne en 2005.
X) Culture Japonaise
Un nombre de personnalités qui apparaissent à la télévision chaque jour au Japon sont des travestis, des gay et des transexuels.
Ces dernières années, un petit nombre d'artistes, presque tous hommes, ont commencés à parler publiquement de leur homosexualité. Ils apparaissent souvent dans divers talk show et d'autres programmes. Le danseur et artiste (tarento) Kaba-Chan, le tarento Gakuseifuku Sakamoto, le maître d'ikebana (l'art des fleurs) Shougo Kariyazaki, le comedien Ken Maeda par exemple.
Certains animateurs non gay, utilisent l'homosexualité pour développer leur profil. Razor Ramon, alias "Hard Gay", un comédien, est devenu une célébrité après qu'il commence à apparaitre en public, portant un harnais, des sous vêtements et une casquette en cuir noir. Ses vêtements, son nom et sa marque déposée "Pelvis thrusting ans squeals" (bassin enfoncé et couinement) lui ont valu l'adoration de ses fans et le mépris de la communauté gay japonaise.
XI) Dernière partie: Anime et Manga
Bien sur, on ne pouvait pas par du Japon sans les traditionnels mangas, ce serait faire de la fumée sans feu!
De nombreux anime et mangas contiennent des sujets gays; ils ciblent principalement les femmes et ont une place normal chez les libraires. De nombreux termes sont utilisés pour les désigner au Japon.
Le terme couverture le "Yaoi" est un an acronyme de la phrase "yama nashi, ochi nashi, imi sashi" qui signifie "no peak, no point, no meaning". Un acronyme décalé le traduit par "Yamete, oshiri (ga) itai" ce qui signifie littéralement" arrête mon cul me fait mal" (désolée je veux pas choquer XD).
Parmi la grande variété de fans en Amérique du Nord et en Europe, la terminologie est plus ou moins condensé en "yaoi" et "shonen-ai"; Yaoi est utilisé en référence à des descriptions graphiques de sexe homosexuel et/ ou drames adultes. Shonen-ai est utilisé en référence de situations romantiques avec des personnages jeunes.
Gei comi (gay comics) sont des bandes dessinées homosexuelles ciblant des hommes gay. Alors que les bandes dessinées Yaoi assignent souvent un partenaire à un rôle stéréoptypés de femme hétérosexuelle. Gei comi décrivent généralement les deux partenaires comme étant tous deux viriles et ayant une relation d'égal à égal.
Les contenus lesbiens sont bien moins répandus, mais existe bel et bien et est connu sous le nom de Yuri. Yuri est un terme générique, bien plus que Yaoi. Peut être à cause de la distribution de chacun. Toutefois les fan américains et européens tendent à utiliser Yuri en référence aux histoires qui décrivent graphiquement du sexe lesbien.
Certains mangas attachent généralement des intérêts salaces plus ouvertement, ciblent directement le marché gay.
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